International Sports Loisirs Organisation
Règlement d'arbitrage
3FIGHT Light Contact & Full Contact
Rglt 3FIGHT – 23/11/2025
Sommaire
ART.1 - DEFINITION DU 3FIGHT
p. 4
ART.2 - AIRE DE COMBAT
p. 4
Art.2.1 - Le ring p. 4
Art.2.2 - Le tatami p. 4
ART.3 - REGLEMENT MEDICAL
p. 5
ART.4 - CATEGORIES D’AGE
p. 5
Art.4.1 - Poussin(e)s à Cadet(te)s p. 5
Art.4.2 – Juniors p. 5
Art.4.3 - Seniors & vétérans Féminines p. 5
Art.4.4 - Seniors & vétérans Masculins p. 5
ART.5 - L’EQUIPEMENT
p. 5
Art.5.1 - La tenue p. 6
Art.5.2 - Les gants p. 6
Art.5.3 - Les bandages p. 6
Art.5.4 - Protections obligatoires p. 6
ART.6 – LA PESEE
p. 6
ART.7 – LA DELEGATION OFFICIELLE
p. 7
Art.7.1 - Le Superviseur
p. 7
Art.7.2 - Le Service Médical
p. 8
Art.7.3 - Le Délégué aux Fighteurs
p. 8
Art.7.4 - Le Chronométreur
p. 9
Art.7.5 - L’Arbitre
p. 9
Art.7.5.1 - Tenue de l’arbitre
p. 9
Art.7.5.2 - Attributions de l’arbitre
p. 9
Art.7.5.3 - Intervention de l’arbitre p. 9
ART.8 - TOUCHES AUTORISEES EN 3F I G H T p.10
ART.9 - ZONES DE FRAPPES NON AUTORISEES
p. 11
ART.10 - TECHNIQUES AUTORISEES
p. 11
ART.11 - TECHNIQUES ET COMPORTEMENTS NON AUTORISES
p. 12
ART.12 - LES SANCTIONS DE L’ARBITRE
p. 12
Art.12.1 - Les avertissements et points négatifs p. 12
Art.12.2 - La disqualification p. 13
ART.13 - LE HORS COMBAT
p. 14
ART.14 - LES JUGES
p. 14
Art.14.1 - Tenue du juge p. 14
Art.14.2 – Score p. 14
Art.14.3 - Système de score p. 15
Art.14.4 - Modalités de jugement p. 15
Art.14.5 - Nombre de coups de pied par reprise p. 15
Art.14.5.1 - Rencontre en 3 reprises p. 15
Art. 14.5.2 - Bilan round p. 15
ART.15 - LES JUGES REFERENTS AUX COUPS DE PIEDS
p. 16
ART.16 - LES ASSISTANTS
p. 16
ART.17 - LE PRESENTATEUR
p. 16
ART.18 - L’ORGANISATEUR
p. 16
ART.19 - RECLAMATIONS
p. 17
Art.19.1 - Changement de décision p. 17
Art.19.2 - Situations non prévues au règlement p. 17
Annexe 1 : CATEGORIE D’AGE ET DE POIDS
p. 18
Annexe 2 : FEUILLE DE PESEE
p. 20
Annexe 3 : FEUILLE DE RENCONTRE
p. 21
Le 3FIGHT est une discipline de sport de combats
Il tire ses origines de l'univers des sports de combats.
Il est codifié tant sur le plan technico pratique
que par son règlement en compétition.
Le 3FIGHT offre la possibilité aux pratiquants de sports de combats issus de toutes disciplines, de pouvoir se confronter au
travers d'une pratique ou de compétitions.
Ceci suivant un règlement établi, leur permettant de s'exprimer en fonction de l'identité de leurs disciplimes d'origines et de
leurs qualités propres,
Humilité et Respect sont les qualités d'un Fighteur ou d'une Fighteuse .
Alain BERNARD
Fondateur de la Discipline
ART.1 - DEFINITION DU 3 FI G HT
Le 3 F I G H T est une discipline de sport de combat de percussion pieds poings, qui se
caractérise par sa pratique en compétition en trois rounds. Pas d'égalité possible, décision obligatoire
ou extra round suivant type de compétition :
Round 1 : Techniques de poings directs, crochets, uppercuts, revers, circulaires, marteaux &
sautés.
Round 2 : Techniques du round 1 + technique de jambes pieds & tibias au-dessus de la
ceinture, blocage tibia, saisies, balayages, projections.
Round 3 : Techniques des rounds 1 & 2 + low-kick, coup de pieds d'arrêt tranchant
niveau bas, back fist.
Le détail des techniques autorisées est dans l’article 11.
- Extra Round : au plus rapide Pompes + Abdominaux + Flexions .
Deux types de compétitions Martiales en 3FIGHT : le Light Contact & le Full Contact :
- 3 F I G H T L i g h t C o n t a c t , l ’intention d’un combattant est de battre son adversaire
par la tactique et la technique : (aucune recherche de puissance).
« A u c u n c o u p n ' e s t p o r t é n o t e m e n t o u e x c l u s i v e m e n t , à l ' u n d e s
a d v e r s a i r e s j u s q u ' à c e q u ' i l s e t r o u v e d a n s u n é t a t l e r e n d a n t
i n c a p a b l e d e s e d é f e n d r e e t p o u v a n t a l l e r j u s q u ' à l ' i n c o n s i e n c e . »
- 3 F I G H T F u l l C o n t a c t , l a m i s e h o r s c o m b a t e s t a u t o r i s é ( K O ) .
R é s e r v é a u c o m p é t i t e u r e x p é r i m e n t é ( d i t A v a n c é = c l a s s e A )
Dans les deux formes, les coups de poings et de pieds doivent être donnés avec précision,
vitesse et détermination. Ils sont autorisés, sur le devant et le côté de la tête, le devant et le
côté du corps, au-dessus de la ceinture, sur les jambes dessus, intérieur et extérieur de la cuisse
le balayage est également autorisé.
Les combats se déroulent sur un ring ou un tatami pour les enfants.
Les compétitions de 3 F I G H T I . S . L . O sont ouvertes à tous les compétiteurs disposant
d'une licence ou assurance valide pour la saison sportive.
ART.2 - AIRE DE COMBAT
Art.2.1 - Le ring
Les rencontres de 3 F I G H T s’effectuent sur un ring dont la surface peut faire 25 m² minimum et 36
m² maximum entre cordes (ring à 4 cordes obligatoire).
- Le plancher
Il doit dépasser hors des cordes de 0,5 m minimum de chaque côté. Il est horizontal, solide et bien
joint.
Il est recouvert d’une toile tendue sous laquelle est disposé un feutre de 1,25 cm d’épaisseur au
maximum.
- Les cordes
Le ring est entouré de quatre rangs de fortes cordes en chanvre ayant au minimum 2 cm de diamètre.
Elles sont entourées d’étoffe ou de plastique.
Elles sont au minimum à 0,30 m des poteaux et les coins sont rembourrés de la base au sommet par un
coussin de protection.
Si le ring est monté à proximité d’un mur ou d’une cloison, la distance de sécurité entre la cloison ou le
mur et les cordages du ring doit être au moins de 1,50 m.
Les cordes sont ainsi placées :
- La 1ère à 0,40 m du plancher
- La 2ème à 0,80 m du plancher
- La 3ème à 1,20 m du plancher
- La 4ème à 1,50 m du plancher
Les cordes sont reliées entre elles verticalement par des lanières. Les rings doivent disposer
obligatoirement de 4 cordes.
Art.2.2 - Le tatami
Les rencontres de 3 F I G H T enfant s’effectuent sur Tatami surface de 36m² à 48m²
ART.3 - REGLEMENT MEDICAL
Chaque fighteur doit avoir son propre passeport sportif, avec les examens médicaux appropriés ; celui-
ci devra être présenté à chaque contrôle et procédure de pesée.
- Examen cardiologique : Avancé, intermédiaire & Vétéran ; valable 18 mois.
Certificat médical de non-contre-indication à la pratique des sport pieds poings en compétition
(pour tous les licenciés).
Les examens médicaux doivent être faits par des spécialistes (Médecin du sport, cardiologue). Ils doivent
apposer leur cachet et signature sur le passeport dans la case des certificats médicaux, ou sur une
prescription annexe qui sera alors jointe au passeport.
Tous fighteur n’étant pas en règle avec le règlement médical ne peut pas combattre.
ART.4 – CATEGORIES D’AGES (voir tableau en Annexe 1) Art.4.1
– Enfants (féminines & masculins)
- Poussin(e)s, pupilles & benjamin(e)s
Reprise 3 x 1’ pour tout type de rencontre (Inter-Clubs, Championnats et Galas).
Se fait obligatoirement sur tatami. Sur demande exceptionnelle à l'appréciation du Superviseur, les
rencontres sur ring peuvent être accordées.
- Minimes & cadet(te)s rencontre sur ring ou tatami
Reprise 3 x 1’30 pour tout type de rencontre (Inter-Clubs, Championnats et Galas).
Autorisation parentale obligatoire pour les mineurs (du ou des tuteurs légaux) obligatoire pour tous les
combats : à renouveler à chaque manifestation.
Le 3 F I G H T ne s’organisant que sous forme light, les techniques autorisées et les protections sont
les mêmes pour toutes les catégories d’âges.
Art.4.2 - Juniors (féminines & masculins)
- 3 x 1’30 pour tout type de rencontre (Inter-Clubs, Championnats et Galas).
Le 3 F I G H T ne s’organisant que sous forme light, les techniques autorisées et les protections sont
les mêmes pour toutes les catégories d’âges.
Art.4.3 - Seniors & Vétérans Féminines
- Intermédiaires et débutantes Féminines :
3 x 2’ (finales et galas) 3 x 1’30 (qualifications)
- Avancées Féminines :
3 x 3’ (finales et galas) 3 x 2’ (qualifications)
- Vétéran Féminines :
3 x 2’ (finales et galas) 3 x 1’30 (qualifications)
Art.4.4 - Séniors et Vétérans Masculins
- Intermédiaires et débutantes Masculins :
3 x 2’ (finales et galas) 3 x 1'30 (qualifications)
Pour passer d’intermédiaire à avancé, il faut avoir 7 combats gagnants en intermédiaire.
LES COMBATS JUNIORS NE SONT PAS COMPTABILISES.
Si un fighteur intermédiaire boxe en avancé en gala, celui-ci passe automatiquement avancé.
- Avancés Masculins :
3 x 3’ (finales et galas) 3 x 2’ (qualifications)
- Vétéran Masculins :
3 x 2’ (finales et galas) 3 x 1'30 (qualifications)
ART.5 – L’EQUIPEMENT
Les différents articles composant l’équipement de 3 F I G H T doivent être soumis à l'appréciation du
Superviseur mandaté par le collège national technique I.S.L.O.
Art.5.1 - La tenue
Elle devra être décente et propre, appropriée à la pratique du 3 F I G H T .
Le port de tout objet métallique ou de matériaux durs (boucles, chaînes, colliers, bagues, piercing,
barrettes…) est interdit et ce pour des raisons de sécurité.
Les prothèses auditives et optiques sont interdites en compétition.
Les fighteurs portent des shorts courts ou pantalons Full-Contact
En avancé, le fighteur boxe torse nu,
Dans toutes autres catégories, le fighteur porte un tee-shirt ou débardeur.
Pour les féminines : tee-shirt, débardeur ou brassière.
Art.5.2 - Les gants
Ils doivent être en bon état et doivent être soumis à l'appréciation du Superviseur mandaté par le
collège technique national I.S.L.O. .
Ils doivent peser :
- 8 oz (minimum) pour les catégories de poids comprises entre – de 51 kg à – de 63,5 kg,
- 10 oz (minimum) pour les catégories de poids comprises entre + de 63,5 kg à – de 81kg,
- 12 oz (minimum) pour les catégories de poids de + de 81kg.
Ils peuvent être avec ou sans lacets suivant le type de compétition.
Art.5.3 - Les bandages
Les fighteurs ont le droit à une bande de pansement, non extensible, n’excédant pas 2,50 m de long et
0,05 m de large ou une bande Velpeau de 2 m de long et 0,05 m de large qui peut être entourée
autour de chaque main.
Aucun autre type de bandage n’est autorisé. L’emploi de caoutchouc, de sparadrap ou de produits
similaires est interdit.
Toutefois un sparadrap de 7,5 cm de long et de 2,5 cm de large peut être appliqué au poignet pour
retenir le bandage. L’usage de toute autre attache est interdit.
Le Superviseur peut mettre en place la vérification du matériel.
L'Arbitre peut assister à la mise des gants afin d’assurer le respect des règles.
Cependant, il marque les bandages avant la rencontre et les vérifie avant la proclamation des résultats.
Art.5.4 - Protections obligatoires
HOMMES : gants, protège tibias+pieds ou chaussette type Kick-Boxing recouvrant tout le dessus du pied,
slip coquille, protège dents, et casque dans toutes les catégories d'âges et poids.
FEMMES : gants, protège tibias+pieds chaussette type Kick-Boxing recouvrant tout le dessus du pied,
coquille anatomique, protège poitrine, protège dents, et casque dans toutes les catégories d'âges et
poids.
Pour toutes les compétitions, les fighteurs doivent avoir leurs propres gants et protections
homologués. Art.5.5 - Hygiène et sécurité
- Les ongles de pieds doivent être courts et propres.
- Les cheveux doivent être attachés. L’emploi d’objets durs (barrettes) est interdit.
ART.6 - LA PESEE
Lors des championnats et des compétitions officielles, les règles suivantes sont appliquées :
La pesée se fait obligatoirement par des officiels licenciés, qui vérifient que les certificats médicaux
sont bien à jour pour la compétition, que le fighteur est bien inscrit dans sa classe de combat
(voir le nombre de combats et la catégorie d’âge). Les officiels vérifient également passeport sportif
et licence. Si un fighteur a plus de combats que prévus en intermédiaire, il passe automatiquement
en avancé (voir art. 5.4).
Pour toutes les rencontres, tous les fighteurs de toutes les catégories, doivent être pesés soit sur une
balance à curseur (+/-20gr), soit sur une balance électronique (+/-100gr).
Celle-ci doit être tarée tous les ans.
Chaque combattant est pesé officiellement durant le temps de la pesée officielle (1h), il peut se peser 1
fois pour vérifier son poids dans la catégorie où il est inscrit (aucune tolérance de poids ne sera
autorisée pour les rencontres officielles).
Pour boxer en 3 F I G H T , le fighteur doit être à jour de ses examens médicaux (voir
ART.3). En cas de dépassement de la limite de poids, la disqualification est prononcée.
Cependant, il faut savoir que les fighteurs, avant la pesée officielle, ont la possibilité de vérifier leur
poids sur des balances annexes mises à leur disposition durant le temps imparti à la pesée.
En rencontre autorisée, le fighteur peut boxer dans la catégorie supérieure à condition que la différence
de poids avec l’autre fighteur n’excède pas 5kgs en Light et 3kgs en Full.
La durée de la pesée est au maximum de 1 heure ; c’est la montre du Superviseur qui fera foi de l’heure
exacte.
Suivant le nombre de participants, la durée pourra être prolongée par le Superviseur.
L’organisateur est tenu de fournir le numéro de téléphone de la salle ou de son portable aux clubs
convoqués afin de permettre à ceux-ci de prévenir avant la fin de la pesée de tout incident pouvant
entraîner un retard dans leur arrivée.
C’est au cours de la pesée que chaque fighteur remet sa licence, son passeport sportif et ses certificats
médicaux au Superviseur qui vérifie leurs conformités.
Le contrôle médical doit être organisé dans les deux heures précédant la rencontre sportive. Sauf pour
les rencontres officielles, celui-ci n’est pas obligatoire.
De ce fait, il peut être dissocié de la pesée.
Lors de la pesée, le poids, la tension (pour le full ) et la conformité des certificats médicaux de
chaque fighteur sont inscrits sur la feuille de pesée ; celle-ci, à la fin de la pesée, est signée par le
superviseur et le médecin (pour le full). La pesée des femmes est séparée de celles des hommes et
doit être réalisée uniquement par des femmes.
ART.7 - LA DELEGATION OFFICIELLE
Elle est désignée par l’instance I.S.L.O. de niveau départemental, régional, ou national en fonction du
niveau de la compétition.
Elle comprend :
- Le Superviseur,
- Le Délégué aux Fighteurs
- Le Chronométreur,
- L’Arbitre,
- Les Juges,
- Le Médecin obligatoire uniquement pour les compétitions avec recherche de KO (Full)
Juge 2
Arbitre
Juge 1
Juge 3
Médecin / Chrono / SUP. / DF / Présentateur
Art.7.1 - Le superviseur
Il est désigné et mandaté par le collège Technique I.S.L.O. Il représente l’instance I.S.L.O. pour les
compétitions de niveau départemental, régional ou national. Il est responsable en cas de non-respect du
règlement.
Il doit être majeur.
Il est responsable de la délégation officielle.
Il doit être choisi parmi la liste des SUPERVISEURS.
- Référent de la discipline pour toute réunion de niveau départemental.
- Référent de la discipline pour toute réunion de niveau régional.
Référent de la discipline pour toute réunion de niveau
national.
Il assure les fonctions suivantes :
- Officialisation des rencontres.
- affectation des juges et arbitres pour chaque rencontre, avec le responsable d’arbitrage.
- Observation du bon déroulement des rencontres.
- Proclamation du résultat.
Apposition de sa signature pour authentifier le résultat des rencontres sur les passeports : bien
marquer dans quelle classe le fighteur a boxé sur la feuille de réunion et sur la feuille de pesée, à côté
de celle du responsable de pesée, s’il y en a un.
Le Superviseur a la responsabilité des documents administratifs de la réunion (avant et après)
- Feuille de pesée,
- Feuille de réunion,
- Bulletin de jugement,
- Feuille de déclaration d’accident,
- Diplômes pour les titres,
- Transmettre les résultats à l’instance supérieure,
- Responsabilité de la pesée,
- Enregistrement des réclamations.
En cas de réclamation après le combat, celle-ci doit être faite par l'Initiateur du fighteur et ne peut être
prise en compte que sur un vice de forme du combat. Celle-ci est formulée avant la fin de la
manifestation et est mentionnée sur la feuille de réunion. Toute réclamation après la fin de la
manifestation n’est pas recevable.
Il s’assure de la présence du service médical à la table des officiels, lors des rencontres de 3 F I G H T .
Si celui-ci doit s’absenter pour soigner un fighteur, les rencontres doivent être interrompues.
Il est responsable pour prendre toute décision et a tous pouvoir dans la limite des points prévus dans les
règlements régissant la sécurité lors de la manifestation.
Art.7.2 - Le service médical
La présence d'un service médical est obligatoire « infirmier ou pompier ou service secours ou
médecin »pour toutes les rencontres organisées et autorisées par l'I.S.L.O. et cela pour le light.
La présence d'un médecin est obligatoire pour toutes rencontres avec recherche de KO (full)
LE SERVICE MEDICAL NE DOIT QUITTER LA SALLE QU’UNE FOIS CELLE-CI TOTALEMENT
EVACUEE.
Le service médical devra donner des soins en cas de besoin, tant aux fighteurs qu’aux officiels et aux
spectateurs.
Le contrôle médical est conseillé avant les rencontres de 3 F I G H T . Il peut avoir lieu pendant la pesée
ou après, et déclare si le fighteur est apte à boxer (après examen et vérification de son passeport sportif
à jour des autorisations médicales).
Le service médical peut examiner et soigner un fighteur durant la minute de repos. Au cours de la
rencontre, à la demande de l’arbitre, il peut examiner un fighteur (ou de sa propre initiative par
l’intermédiaire du Superviseur) et décider de sa capacité à poursuivre la rencontre.
Dans le cadre de la prévention des hépatites et du sida, le médecin ou l’arbitre doivent interrompre le
combat lorsqu’un des deux fighteurs présente une hémorragie.
Le service médical aura une sacoche composée de façon à répondre aux besoins les plus urgents.
Il est tenu de signer la feuille de réunion et d’y consigner, ainsi que sur le passeport sportif de
l’intéressé, tous les faits de son ressort, particulièrement les suspensions médicales.
Art.7.3 - Le délégué aux fighteurs
Il est l'assistant direct du Superviseur
Il assure les fonctions suivantes :
- Il assiste à la pesée dont le Superviseur a la responsabilité
- Il vérifie la régularité de l’équipement des fighteurs avant qu’ils combattent (entrée dans l’enceinte)
- Il s’assure qu’en cas de détérioration du matériel de boxe, son remplacement a bien été prévu
- Il vérifie la conformité de l’enceinte
- Il doit être choisi parmi les titulaires juges ou arbitres de ligue minimum.
Art.7.4 - Le chronométreur
Il chronomètre :
- Le temps des reprises.
- La minute de repos.
- Le temps de retard sur l’enceinte du ou des fighteurs à la demande de l’arbitre.
A la fin du repos, il fait annoncer 10 secondes en donnant plusieurs petits coups sur le gong
et fait annoncer « assistant dehors ». A la 60ème seconde, il fait sonner le gong et attend le
commandement de l’arbitre pour déclencher le chronomètre.
Ce n’est qu’au commandement « fight » de l’arbitre qu’il déclenche son chronomètre.
A chaque commandement « stop » de l’arbitre, il arrête le chronomètre.
Art.7.5 - L’arbitre
Il ne devra pas remplir d’autre fonction.
L’arbitre doit avoir un niveau de diplôme au moins égal à celui de la rencontre.
Il fait respecter le règlement I.S.L.O. et, en cas d’infraction répétée ou grave, peut sanctionner « seul
» ou avec l’avis des juges.
Il devra donc connaître parfaitement les règlements :
- Techniques
- Sportifs
- D’arbitrage
Art.7.5.1 - Tenue de l’arbitre
Tous les arbitres auront la tenue suivante :
- Pantalon noir – ceinture sans boucle,
- Polo noir OFFICIEL I.S.L.O & logo
Chaussures de sport noires (chaussures de ville
interdites). L’arbitre devra retirer montre, bracelet et
lunettes.
Le port de gants chirurgicaux est obligatoire en rencontre de .3 F I G H T
Art.7.5.2 - Attributions de l’arbitre
Il doit :
- Être toujours le premier sur l’aire de rencontre
- S’assurer de la conformité de l’aire de rencontre
- S’assurer de la présence et de l’attention du Superviseur des juges, du chronométreur
- S’assurer de la présence du service médical
- Se faire présenter les soigneurs (2 par fighteur maximum)
Réunir les deux fighteurs au centre du ring ou de l’aire de combat au début de chaque
rencontre afin de faire les recommandations nécessaires
- S’assurer avant chaque reprise du port du protège dents
- S’assurer au début de chaque reprise que rien n’encombre l’aire de combat
Veiller à ce que les 2 fighteurs se saluent correctement au début de la rencontre et à la fin de
celle- ci
- S’assurer qu’entre chaque reprise les juges remplissent bien les bulletins
Recueillir les bulletins de juges à la fin de la rencontre et vérifier la présence de la signature
du juge, l’absence de rature et la décision complète, et les transmettre au Superviseur
- Désigner le vainqueur en levant son bras dès que le Superviseur fait proclamer le résultat.
Art.7.5.3 - Intervention de l’arbitre
GARDE : avant le début de chaque rencontre, et entre les reprises.
STOP (= arrêt du chronomètre) : lorsqu’il désire stopper pour une raison X.
FIGHT : pour commencer la rencontre.
BREAK : pour séparer une position de corps à corps, après quoi chaque fighteur doit reculer d’un pas
avant de reprendre le combat.
L’arbitre fait reprendre le combat à l’endroit où il a été arrêté sauf en cas d’attribution de pénalités.
Il doit veiller à faire respecter, dans l’enceinte, l’esprit et les règles du 3 F I G H T et doit prendre toutes
les mesures nécessaires à cet effet.
Il doit veiller à ce que les deux fighteurs se présentent au bord de l’aire de rencontre dans la minute qui
suit l’appel de leur rencontre.
Si l’un des fighteurs, sans raison valable reconnue, se présente en retard, les sanctions suivantes seront
prises à son encontre :
1 minute de retard après l’arrivée de son adversaire dans l’aire de rencontre, l’arbitre donne
seul le premier point négatif.
- Après 2 minutes de retard, l’arbitre donne seul le 2ème point négatif.
Après 3 minutes de retard, l’arbitre déclare seul la disqualification
pour retard. C’est le chronométreur, qui à la demande de l’arbitre, décompte le
temps.
Il doit veiller à ce que les assistants soient bien au nombre de deux au maximum, et qu’ils ne donnent
aucun conseil pendant le cours des reprises.
Le non-respect de cette règle peut entraîner les sanctions suivantes :
- 1ere fois : l’arbitre donne seul un avertissement au soigneur.
- 2ème fois : l’arbitre donne seul un avertissement officiel au soigneur.
3ème fois : l’arbitre donne seul un point négatif au fighteur (pour non-respect des
commandements de l’arbitre vis-à-vis du soigneur).
Si un fighteur ne combat pas dans les règles, et que l’arbitre juge que le fighteur mérite une sanction,
celui-ci arrête le combat, demande aux 2 fighteurs d’aller dans les coins neutres.
L’arbitre se place de façon à être vu tous les juges, il prononce la demande de sanction le plus clairement
possible. Puis, il demande aux juges de se prononcer ensemble, et vérifie que tous les juges s’expriment
au même moment.
- Une main levée : la sanction est accordée.
- Les deux mains levées sur le côté du visage : le juge n’est pas d’accord.
- Les deux mains levées croisées devant le visage : le juge n’a rien vu.
Pour que la sanction soit retenue, il faut que la majorité des juges soit d’accord (soit 2 sur 3).
Il doit veiller à ce que toutes ces interventions soient à la fois orales et gestuelles pour une meilleure
compréhension de chacun.
Afin de clarifier ses interventions, il utilisera uniquement les justifications suivantes :
- Coup dangereux ou coup interdit,
- Tête en avant ou genou en avant,
- Coup insuffisamment contrôlé en light,
- Temps de lutte (accrochages répétés),
- Tenue des cordes,
- Non-respect des commandements de l’arbitre,
Il peut aussi arrêter un combat s’il le juge trop inégal (ex. : refus de combat répété…), mais
seulement avec l’avis de ses juges, et ce afin de conserver l’intégrité du fighteur.
Il ne doit normalement pas toucher les fighteurs, mais si ceux-ci n’obtempèrent pas aux commandements
verbaux, il peut les séparer manuellement. Une intervention de ce genre, peut entraîner un «
avertissement, ou un point négatif si répété » à l’un ou l’autre ou même aux deux fighteurs.
Si l’un des deux fighteurs jette volontairement son protège dents ou refuse de le mettre, il devra le
compter.
Un arbitre donne seul un avertissement. Pour cela, l’arbitre doit arrêter le chronométreur.
ART.8 – ZONE DE TOUCHES AUTORISEES EN 3FIGHT(suivant les rounds)
Round 1 : Tête - Avant dessus et côtés / Corps - Avant et flancs
Round 2 : idem round 1 + Pieds - Seulement pour les balayages, au-dessous de la cheville
Round 3 : idem round 2 + Jambes - dessus, intérieur & extérieur de la cuisse
ART.9 - ZONES DE FRAPPES NON AUTORISEES
- Attaquer la gorge, les parties génitales, le dos, derrière la tête.
Attaquer ou bloquer avec le genou, le coude, l’arête de la main, le pouce et les épaules,
donner des coups de tête.
ART.10 - TECHNIQUES AUTORISEES
Coups de pied :
Coup de pied de face : Coup de pied exécuté vers l’avant avec le dessous du pied (bol
antérieur, plat ou talon).
Coup de pied de côté : Coup de pied exécuté latéralement avec le dessous du pied (bol
antérieur, plat, talon ou tranchant).
Coup de pied circulaire : Coup de pied exécuté suivant une trajectoire circulaire avec le
tibia, le dessus du pied (ou le bol).
Coup de pied retourné direct : Coup de pied exécuté après un mouvement de rotation
du corps, directement vers l’arrière avec le talon, le bol ou le plat du pied.
Coup de pied en revers : Coup de pied circulaire exécuté de l’intérieur vers l’extérieur avec
le talon ou le plat du pied, ou le tranchant extérieur du pied.
Coup de pied retombant : Coup de pied exécuté en frappant de haut en bas avec le
talon ou le plat du pied.
Coup de pied en croissant Coup de pied circulaire exécuté avec l’intérieur ou l’extérieur du
pied en position fléchie ou tendue.
Balayage : Coup de pied donné en dessous de la cheville a l’intérieur ou a l’extérieur.
Avec le tranchant du pied, le dessus du pied et le talon.
Le contre latéral avec la jambe est autorisé.
Toutes techniques de coups de pieds peuvent s’effectuer retournées ou sautées.
Coups de poing :
Crochet : Coup donné suivant une trajectoire circulaire, donné à mi-distance ou en corps
à corps avec la tête des métacarpes.
Direct : Coup donné avec le devant des poings (tête des métacarpes) suivant une trajectoire
rectiligne.
Uppercut : Coup donné suivant une trajectoire verticale/oblique délivré à mi-distance ou en
corps à corps.
- Marteau : Dessus du poing coté pouce, circulaire ou vertical avec le bras avant ou arrière.
- Revers : Coup donné avec le dessus du poing suivant une trajectoire linéaire intérieur-extérieur
Coup de poing sauté : Direct du bras arrière avec une extension et une propulsion vers l’avant
(le buste reste droit).
- Revers tournant de poings (back fist) : autorisé round 3 uniquement
Blocage : Blocage avec les gants dessus, extérieur et intérieur, autorisé round 1, 2 & 3 - Blocage
avec les avants bras extérieur intérieur et tranchant, autorisé round 1, 2 & 3 - Blocage avec tibia sur
technique de jambe circulaire, autorisé round 2 & 3
Saisies : Saisie avec le bras avant ou arrière d'une technique de jambe circulaire suivie dans
l'instant après relâche de la saisie d'un balayage, autorisé round 2 & 3. Saisie avec le bras avant ou arrière
d'une technique de jambe circulaire suivie dans l'instant après relâche de la saisie d'une technique de
poing et jambe, autorisé round 2 & 3
Projections : Type lutte libre, autorisées round 2 & 3
- Projections d’épaule : avec enroulement de hanche, avec percussion hanchée, en sacrifice latéral
- Projections de hanche : avec saisies scapulaire, axillaire
- Bascules de hanche : interne et externe
Fauchages : grand fauchage externe, fauchage externe (droit et en rotation), fauchages
internes (différentes formes)
- Crochetages de jambe : simple, en enroulement, en corps à corps
Barrages de jambe : avant et arrière, barrage des deux jambes vers l’arrière avec
contrôle du partenaire
- Balayages de jambe : latéral, arrière, tournant
Projections circulaires (dits « en planchettes ») : sacrifice arrière simple, avec
enroulement et contrôle du partenaire
- Projections en enroulement sur déséquilibre avant : avec saisie bras
- Renversement d’une jambe : plusieurs formes
ART.11 – TECHNIQUES ET COMPORTEMENTS NON AUTORISES
Techniques non
autorisées : Coups de pied :
Toutes les techniques de coup de pied non répertoriées dans l’article 10 sont interdites.
Coups de poing :
Toutes les techniques de coup de poing non répertoriées dans l’article 10 sont interdites.
Projections :
- Les projections en forme de clés verrouillées en station debout
- Sauter vers l’arrière avec l’adversaire dans son dos depuis la position debout
- Toutes formes de projection visant à faire chuter l’adversaire sur la nuque ou sur le crâne
- Toutes formes de projection utilisant le fauchage des deux jambes (ciseaux de jambes)
- Projection en souplesse arrière complète type lutte
- Projections en enroulement sur déséquilibre avant : avec saisie bras-nuque
- Projections de hanche : avec saisies cervicale
- Projection de l’adversaire en dehors de la zone de combat
- Soulèvements de deux jambes
Soulèvements de corps (dits « arrachés ») avec plusieurs formes de saisie (saisie nuque-
cuisse, saisie torse, saisie jambe)
Comportements non autorisés :
- S’enfuir, tourner le dos, lutter.
- Attaquer un adversaire tombé ou encore au sol, ou qui a une main ou un genou au sol.
- Quitter l’aire de rencontre.
- Attaquer un adversaire pris dans les cordes.
- Continuer alors que les commandements (stop) ou (break) ont été formulés, ou après la fin du round.
- Huiler abondamment le visage ou le corps.
Ces infractions aux règlements et à la réglementation peuvent, en fonction de leur niveau de gravité,
être sanctionnées par des avertissements, des points négatifs ou même une disqualification.
ART.12 - LES SANCTIONS DE L’ARBITRE
Art.12.1 - Les avertissements et points négatifs
- L’arbitre annonce pour une 1ère faute : avertissement donné seul par l’arbitre,
- L’arbitre annonce pour une 2ème faute : avertissement officiel donné seul par l’arbitre,
Le troisième avertissement est donné par l’arbitre avec l’accord des juges, lequel
ENTRAINE LE POINT NEGATIF.
2 sur 3 juges doivent donner leur accord pour que l’avertissement fasse l’objet d’un point négatif.
Il est prononcé comme suit :
- « Messieurs les juges, demande de troisième avertissement entraînant un point négatif ».
Si les deux fighteurs doivent être sanctionnés, ils reçoivent alors tous les deux des remarques, des
avertissements et peuvent même être disqualifiés ensemble.
En cas de demande de sanction simultanée pour les deux fighteurs :
L’arbitre doit l’annoncer avant de donner ou de demander la sanction ; la demande de sanction doit
être séparée pour chaque fighteur.
Elle est prononcée comme suit :
- « Messieurs les juges, demande de sanction pour les deux fighteurs ».
- « Messieurs les juges, demande de point négatif pour le fighteur coin rouge pour
Messieurs
les juges ensemble ».
Les juges donnent leur avis par geste :
En cas d’accord, l’arbitre annonce au Superviseur et à ses juges en faisant au fighteur la
gestuelle suivante : un bras à la verticale avec l’avant-bras tourné vers le sol = point négatif prononcé.
En cas de désaccord, l’arbitre annonce au Superviseur et à ses juges en faisant au fighteur la
gestuelle suivante : bras croisés vers le bas = point négatif refusé.
« Messieurs les juges, demande de point négatif pour le fighteur coin bleu
pour……Messieurs les juges, ensemble »
Les juges donnent leur avis par geste :
En cas d’accord, l’arbitre annonce au Superviseur et à ses juges en faisant au fighteur la
gestuelle suivante : un bras à la verticale avec l’avant-bras tourné vers le sol = point négatif prononcé.
En cas de désaccord, l’arbitre annonce au Superviseur et à ses juges en faisant au fighteur la
gestuelle suivante : bras croisés vers le bas = point négatif refusé.
Art.12.2 - La disqualification
Elle est prononcée par l’arbitre après avoir demandé l’avis aux juges avec l’accord de ceux-ci (2/3).
Après la demande du troisième point négatif entraînant la disqualification, elle sera prononcée comme
suit :
« Messieurs les juges, demande de troisième point négatif entraînant la disqualification du
fighteur coin X pour coup ............... Messieurs les juges ensemble ». Les juges donnent leur avis par
geste.
En cas d’accord, l’arbitre annonce au Superviseur : disqualification prononcée.
En cas de désaccord, l’arbitre annonce au Superviseur et à ses juges en faisant au fighteur la gestuelle
suivante : bras croisés vers le bas : point négatif refusé.
Ou pour tout comportement anti sportif, l’arbitre peut prendre la décision tout seul sans se référer à ses
juges (ex. insultes, crachas. ).
ART.13 - LE HORS COMBAT
En 3 F I G H T L i g h t C o n t a c t , le hors combat ne peut être la conséquence d'une recherche de
puissance. Dans ce cas, la disqualification du fighteur responsable est automatique.
Un fighteur est considéré hors combat lorsqu’il présente des signes manifestes d’un affaiblissement
physiologique tel qu’il n’a plus les possibilités physiques ou psychiques de continuer le combat.
Lorsqu’un fighteur est hors combat, l’arbitre indique le coin neutre à son adversaire puis compte les
secondes. Si le fighteur adverse ne rejoint pas le coin neutre, il suspend le décompte jusqu’au respect
de cette règle.
Quand un fighteur est hors combat, l’arbitre doit obligatoirement compter 8 secondes avant de
l’autoriser à reprendre la rencontre. Au chiffre 7, le fighteur doit impérativement avoir les bras en garde.
S’il ne se met pas en garde, l’arbitre continue de compter.
A aucun moment l’arbitre ne doit toucher le fighteur pendant le compte ; il appelle le médecin. Si le fighteur
n’est pas apte à reprendre la rencontre à 10 secondes, l’arbitre arrête la rencontre et :
Soit demande la disqualification de l’adversaire s’il y a eu une infraction aux règles sportives
techniques ou d’arbitrage.
- Soit attend la confirmation de la victoire par hors combat du fighteur.
Si un fighteur est compté trois fois dans la rencontre, l’arbitre compte obligatoirement la 3eme fois
jusqu'à 10, sauf sur un coup interdit dans le cas d’un décompte.
Si un fighteur est au sol à la fin d’un round, l’arbitre continuera le compte même si le gong retentit ; si
l’arbitre compte jusqu’à 10, le fighteur sera déclaré hors combat.
Si un fighteur est au sol après avoir reçu 1 coup et que le combat a repris après avoir été compté 8, mais
que le fighteur retombe sur le sol sans avoir reçu 1 nouveau coup, l’arbitre reprend le compte, à partir de
8.
Si les deux fighteurs tombent en même temps, le compte continue aussi longtemps que l’un des deux
fighteurs est au sol.
Si les deux fighteurs restent au sol après le compte de 10, le combat est stoppé et une décision prise,
considérant les points engrangés avant le hors combat.
- 3 x 1,30’ - 1 reprise doit avoir été effectuée
- 3 x 2' - 1 reprise doit avoir été effectuée
3 x 3' - 1 reprise doit avoir été
effectuée Autrement une non-décision
sera donnée.
Si l’assistant jette l’éponge pendant le décompte, l’arbitre doit aller au bout du compte commencé.
Si le fighteur est en état de reprendre avant le compte 10, le jet de l’éponge est alors retenu et la
victoire par jet de l’éponge prononcée.
Si le fighteur n’est pas en état de reprendre avant le compte 10, l’arbitre va jusqu'à la fin de son compte
et annonce le résultat à ses juges (victoire par hors combat).
Si pour une cause quelconque, un fighteur se blesse au cours d’une rencontre sans que l’accident soit
imputable à un coup de l’adversaire, l’arbitre doit le compter et il est alors considéré hors combat par
l’arbitre.
ART.14 - LES JUGES
Chacun des trois juges doit être assis sur la chaise disposée de chaque côté du ring.
Chaque juge doit considérer les mérites de chaque combattant indépendamment et choisir le gagnant
en fonction des règlements.
Pendant le match, ils ne doivent parler ni à d’autres combattants, ni à d’autres juges, ni à toute autre
personne exceptée l’arbitre. Ils peuvent, si nécessaire à la fin du round, notifier un incident que l’arbitre
aurait manqué, par exemple le mauvais comportement d’un combattant …
Un juge doit noter le nombre de points accordés à chaque combattant sur sa feuille de score et, dans
les rencontres officielles, sa décision est annoncée au public à la fin de la rencontre. (ex : juge 1 : vainqueur
coin….. , juge 2 : vainqueur coin…., juge 3 : vainqueur coin…)
Pendant un round, le juge utilise l’arrière de la feuille de juge pour enregistrer, par un chiffre, tous les
coups observés. Le combattant du coin rouge est sur la partie gauche et le combattant du coin bleu sur
la partie droite ; les deux parties figurent sur la même feuille de score. Les points et les coups enregistrés
doivent être listés séparément pour chaque round.
Il ne peut quitter sa place avant que la décision soit annoncée.
Pendant leur service, les juges doivent utiliser des compteurs de touches.
Art.14.1 - Tenue du juge
- Pantalon noir – ceinture sans boucle
- Polo noir OFFICIEL I.S.L.O. avec logo
- Chaussures de sport noires (chaussures de ville interdites)
Art.14.2 - Score
Pour qu’une technique soit comptabilisée, il faut que la touche se fasse dans une partie du corps autorisée.
Les techniques de bras et de pieds doivent être toutes aussi utilisées, durant la durée entière du combat.
Les techniques de pieds ne sont reconnues et comptabilisées que lorsqu’elles ont clairement montré
l’intention de toucher l’adversaire.
Aucune technique, partiellement déviée, parée ou bloquée, ou de simples touches, frottements ou
poussées, ne peuvent être comptabilisées. Le juge ne doit comptabiliser que les touches ayant
véritablement touché le fighteur (visage, flancs, torse ou cuisses) ; marquer des points en se basant
sur le son de la frappe n’est pas admis.
Le fighteur doit regarder le point de contact visé lorsqu’il exécute une technique retournée.
Le coup ne sera pas comptabilisé
- S’il est contraire au règlement (coup interdit),
- S’il est dans les bras,
- S’il est bloqué ou paré,
POINTS
- Coup de poing = 1 point
- Coup de pied au corps = 1 point
- Balayage ou projection qui conduit l’adversaire à tomber = 2 points
- Coup de pied à la tête = 1 point
- Coup de pied au corps en sautant = 1 point
- Coup de pied à la tête en sautant = 1 point
Art.14.3 - Système de score
Chaque round est évalué séparément par chacun des trois juges en fonction des points accordés
suivant la grille d’attribution des points.
A la fin de chaque reprise, le juge compte le nombre de points et donne au meilleur ses points suivant
l’échelle suivante :
2 points d’écart 12/10
Tous les comptés 8 dans un round compte un point, sauf en cas de coup interdit (ex : coup
coquille)
Il est obligatoire pour tous les juges d’utiliser les compteurs. Le juge doit écrire le nombre de
touches au dos de la feuille de juge après chaque round
Art.14.4 - Modalités de jugement
Trois notes sont appliquées :
- 10 reprise gagnée
- 9 reprise perdue
- 8 ou 7 avec point négatif ou compté
A la fin du combat, le juge additionne les points donnés (ex :10.10 10.9 10.8) par round et nomme le
combattant victorieux celui qui a le plus grand nombre de points.
Le juge doit faire un cercle autour du nom du vainqueur.
Si le combat est égal en points après la fin de la rencontre le juge fait comme suit :
- Totalité des touches données pendant les reprises
- Prise en compte des sanctions
- Le fighteur qui a gagné la dernière reprise
Cette forme de jugement montre le meilleur style offensif, la condition physique, l’endurance
et la résistance.
Art.14.5 - Nombre de coups de pied au dessus de la ceinture, round 2 & 3
Chaque fighteur est obligé de donner un minimum de 6 coups de pieds au dessus de la ceinture round 2
& 3. Il doit clairement montrer l’intention de toucher l’adversaire avec précision. En tout, durant le combat
complet, il doit donner un minimum de coups de pieds au dessus de la ceinture de : 12 Pour un combat
à exécuter sur les rounds 2 & 3
Art.14.5.1 - Ren contre en 3 reprises :
Si un fighteur ne donne pas 6 techniques de pieds au dessus de la ceinture dans la deuxième reprise,
l’arbitre informe le fighteur du nombre de coups de pied qu’il manque : il peut rattraper le nombre de
techniques manquantes dans la troisième reprise.
Si le fighteur ne récupère pas les coups de pieds manquants dans la troisième reprise, l’arbitre avertira
ses juges. « Messieurs les juges, point négatif pour le fighteur coin……. pour manque de techniques de
pieds au dessus de la ceinture».
Art.14.5.2 - Bilan round :
En cas d'égalité à l'issue des trois rounds, en 3 F I G H T , la décision est obligatoire, ou faire l'objet
d'un extrat round physique suivant les compétitions.
ART.15 - JUGES REFERENTS AUX COUPS DE PIEDS
Ce sont : d e u x c o m p t e u r s d e p i e d s ( c o i n s n e u t r e s ) , o u les trois juges de table.
Dans les deux cas ils ont la charge de comptabiliser les coups de pieds effectifs.
Pour qu’un coup soit comptabilisé, il faut qu’il touche son adversaire dans une partie du corps
autorisée. S’il est paré, par exemple avec un avant-bras, ou esquivé par l’adversaire, etc. il est
comptabilisé si l’intention de toucher est clairement montrée.
ART.16 - LES ASSISTANTS
Les assistants sont désignés par le club pour s’occuper du fighteur. Ils peuvent avoir un rôle d’entraîneur
et/ou de soigneur. Ils ont pour mission de conseiller et prendre soin du fighteur.
Chaque fighteur a droit à 2 assistants, lesquels devront être licenciés et par voie de fait à jour de leur
licence. L’assistant principal doit être obligatoirement au minimum initiateur ou instructeur .
Les actes des deux assistants engageront le fighteur qu’ils assistent.
L’assistant principal a le droit :
- de jeter l’éponge en reconnaissance de la défaite de son fighteur,
de déposer une réclamation qu’il remettra au Superviseur par écrit au plus tard 15mn après la
proclamation de la décision de la rencontre concernant son fighteur.
Aucun assistant n’est autorisé à pénétrer sur le ring pendant le combat, ni à communiquer ou à se
joindre aux juges ou arbitres.
Les assistants doivent quitter impérativement l’enceinte au signal des 10 secondes du chrono à la fin du
repos.
Aucun soigneur n’est autorisé à faire des remarques désobligeantes à propos d’un arbitre ou d’un juge.
Ceux-ci doivent être en tenue de sport sans signe distinctif (casquette, politique, religieux etc.).
Il leur est interdit de donner des conseils pendant la rencontre.
Il est important que les entraîneurs renseignent leurs fighteurs sur le règlement d’arbitrage.
ART.17 - LE PRESENTATEUR
Il est désigné par l’organisateur, il est en contact permanent avec le Superviseur.
Il annonce :
- Les officiels pour chaque rencontre,
- Les rencontres :
- La dénomination (gala, championnat etc…)
- Le niveau (quart, demi, etc.)
- Les catégories d’âges concernées,
- La forme de rencontre (light, la série, etc.),
- Le nombre de reprises.
Il appelle et présente, pour chaque rencontre, les fighteurs en précisant le club, le coin du ring occupé
par chacun des fighteurs.
Il annonce le résultat de la rencontre.
Il annonce au public toute information lui ayant été communiquée par l’organisateur ou le
Superviseur pour le bon déroulement de la réunion.
ART.18 - L’ORGANISATEUR
L’organisateur doit mettre une salle à la disposition de la délégation officielle.
Il est responsable de la présence du service médical à qui il aura fourni les textes fédéraux relatifs aux
attributions du médecin.
Il fait toutes les démarches administratives pour que la rencontre soit officialisée
(demande à I . S . L . O . , p r é f e c t u r e , m a i r i e , e t c . ) . Il met une sono à la disposition du
Superviseur et est responsable de toute l’organisation logistique de la rencontre.
Il se doit de respecter la convention qu’il a signée avec I.S.L.O. , pour toute compétition sous l'égide
de I.S.L.O. Affilié à la F.F.C.O.
Il est responsable du public présent et de la sécurité de celui-ci.
Il ne peut intervenir sur le superviseur.
ART.19 – RECLAMATIONS
Art.19.1 - Changement de décision.
Toute décision publique et officielle est définitive et ne peut être changée à moins que :
- des erreurs intervenues en calculant les scores soient découvertes,
- un des juges déclare qu’il a commis une faute en intervertissant les résultats des fighteurs,
- il y ait des infractions évidentes au règlement,
le Superviseur de la rencontre, avec les membres de la commission d’arbitrage (pour les
championnats), après discussion, annonce le résultat officiel.
Art.19.2 - Situations non prévues au règlement.
Le Superviseur peut prendre toute décision pour faire face aux situations non prévues par le règlement.
Annexes originales
Les annexes ci-dessous sont intégrées sous forme d’images afin de conserver les tableaux et feuilles imprimables au plus proche du PDF original.
